| éloïl's profileErestinielPhotosBlogLists | Help |
|
June 27 attaques de l'église de Niafles<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/wosk5dkmyto"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/wosk5dkmyto" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object>
manifestement le fait que des gens prient dasn cette église dérange... mais qu'est ce que cette foule vociférante va en faire un fois qu'elle aura chassé les chrétiens? June 19 on ne peut jamais rien diremon cher cousin c'est plein sur son blog http://belsadar.blog.fr/2007/06/13/le_train_sifflera_trois_fois_ou_quatre_o~2445863 de la difficulté à acheter un billet de train SNCF dans un guichet SNCF à l'étranger et surtout de cette manie qu'on les gens de passer vingt minute à acheter leur billet. A la décharge de ceux ci il est impossible de consulter brièvement les horraires SNCF sur internet (il vaut mieux prendre le site de la Deutch Bahn ou de la CFL, ça peut parraître saugrenu mais ça marche, même pour un trajet Clermond-Férand / Brest) sans parler de la nécessité d'avoir fait math sup pour comprendre la mention "circule les vendredi et samedi de juillet et de la troisième semaine de septembre et les jeudis du 12/09 au 18/11 sauf le 26/09 et le soir de la saint Wanceslas si elle tombe un vendredi ou un lundi, sauf les veilles de fête" (précisons qu'à l'étranger on n'a aps toujours les même fêtes, par exemple le 14 juillet n'est pas un jour férié) Bien entendu on ne peut retirer à l'étranger de billet acheté sur internet, il n'y a pas de borne qui vend des billets etc. en fait c'est la SNCF mais en pire! Que laisse-t-on comme commentaire? Que mon cher cousin n'a qu'à devenir fonctionnaire pour comprendre un peu ces pauvres malheureux gens! Comme si un instant il avait évoqué l'idée que ces gens sont un ramassis de fainéants incompétents... mon cousin ne dis jamais de vérités connues par tous, on devrait le savoir! May 29 On ne fait pas toujours ce qu’on a prévu mais ons'ammuse quand memeJ’ai été contraint vendredi après midi d’annuler mon week-end chez Marie-Noëlle. J’ai donc sorti le plan B, pour ne pas passer une semaine de vacances à Paris. Je m’embarque, sarcophage et couverture de survie (ce paradoxe me paralyse) sur le dos, pour la forêt de Rambouillet.
Je connais bien le programme : trois jours de folie furieuse à préparer les repas de 1400 enfants, adolescents, handicapés et leurs trois cents accompagnateurs ! Le chapitre Sainte Marthe du « pélé » n’a pas vocation à chasser la tarasque. Heureusement puisque les tarasques ne supportent pas le climat de la forêt de Rambouillet. Sainte-Marthe c’est de la breeattitude dans toute sa splendeur : servir et sourire !
Je découvre que le fameux triangle de Rocquencourt dont j’ai toujours cru qu’il était un lieu embouteillé et l’équivalent automobile du non moins fameux triangle des Bermudes : on y disparaît… dans les rues de Rocquencourt, très charmante ville pour ce que j’ai pu en voir.
On œuvre en pleine nature, on n’a pas toujours avec l’eau courante (sauf les averses, cette année fut une cuvée exceptionnelle de ce point de vue) on n’est jamais au même endroit (le pèlerin pérégrinant, la cuisine pérégrine aussi)… je ne parle pas des normes d’hygiène à respecter, c’est, comme on dit « la norme » ni de Brigitte qui n’a pas cessé de me faire rire (de 5h30, le temps de la chauffer un peu, à 22h00… ), bref quelque contrariétés pour pimenter les lentilles. Il règne une humeur générale comparable à celle de sœur Clotilde conduisant l’adjudant-chef Cruchot dans l’arrière pays tropézien.
Arrivée au premier bivouac où il faut finir la vaisselle, préparer le dîner, retrouver tout le monde, connaître les nouveaux, et, le mâle, fier, souffrant sans se plaindre, refuser les médicaments contre le rhume des foins.
Rassasié de vin chaud je passe ma première nuit à la belle étoile depuis longtemps.
Dimanche
Le petit déjeuner de l’équipe est servi à 5h00 : il faut impérativement que nous commencions à 6h30, dernier délai, la distribution de plusieurs hectolitres de chocolat chaud et de presque autant de café, avec ou sans lait, avec ou sans sucre.
Catherine est aussi détonante que dans ses meilleurs jours : elle me relance à parler des vaques à la moindre occasion. Il n’est pas 7h00 que déjà cet animal noble se voit capable de butiner et de faire du miel. Brigitte rit aux éclats, renverse la moitié du contenu de son bac de vaisselle sur Bénédicte qui la nomme cataclysme adjoint (je suis le chef depuis mon arrivée) et Matthieu s’enfuit en courant de peur que notre état ne soit contagieux.
A dix heures nous sommes à pied d’œuvre pour préparer le déjeuner dominicale constituer par le désormais légendaire saucisse purée, ma seule purée en poudre et mes seuls knakis de l’année
Voici à ce sujet la recette de la purée pour 300 personnes, ça peut servir
8,5 kg de purée en flocons (soit 17 paquets de cinq cent grammes : penser à en verser le contenu en pluie dans des seau plutôt que de les ouvrir un a un au dessus de 42 litres d’eau (en bouteille : soit 4 packs 6 fois 1,5 l + 4 bouteilles : nous n’avons pas l’eau courante) 21 litres de lait 750g. de beurre 500g de sel
Pagayer pendant quinze minute (parfaitement : on pagaie dans la purée)
Je craque et vais prendre un truc pour calmer le rhume des foins. On accepte de me donner du sérum phi contre la promesse de revenir si j’ai besoin de collyre. Il pleut dès ce moment, les pollens sont plaqués au sol, je ne sais pas si le médicament était efficace.
On sert dans des seaux avec des brocs de cantine et les chaperons distribuent à la louche... on (pré)lave le tout toujours sans eau courante (eau des knakis + réserve de 200 litres)
Je range le rab de saucisses dans des seaux, mon univers n’est plus que saucisse, et tandis que je fais le sot avec mes seaux de saucisses sur lesquels j’appose un sceau de cellophane Catherine me crie « regardez le jeune homme là-bas : il en a une plus belle que la votre… » elle parle de ma splendide toge improvisée dans une couverture de survie, j’ai eu peur. Il faut l’avouer depuis vingt minutes mon univers se cantonne à la saucisse.
Hélas les bonnes choses ont une fin, il faut rentrer, non sans pleurer un bon coup, échanger un ou deux téléphones, se donner rendez-vous à Fontevraux le 25 août ou l’an prochain. J’attend de voir l’état dans lequel rentrera mon colocataire (lui il a fait des grillades à la fête de LO… je recommande aussi la fête de LO, on s’amuse bien, c’est pas cher, la nourriture plus délicate – confit et pommes sarladaises, c’est prés de Paris, y’a même un village médiéval)
Après le dîner à Grand’ Maison il faut laver, à l’aide d’un tuyau au débit comparable à un pipi d’oiseau, les soixante dix caisses vertes dans lesquelles on livre du pain aux gamins qui dînent assis en tailleur dans l’herbe, et qui elles reviennent couvertes de boue et remplies de miettes agglutinées par la pluie, invisibles pour cause de nuages masquant la lune.
On attend tranquillement que ça passe et, vers 23h00, une voix crie : « Frédéric vous pouvez laver les caisses : il y’a de l’eau »
Je pense que cela peut fort bien attendre l’aube aux doigts de rose et qu’à chaque jour suffit sa peine, il faut savoir raison garder. Je le fais savoir « -rin afoute de rien ! Mathieeeuuu servez moi du pinard je vous prie - soyez raisonnable c’est votre quatrième BOL de vint chaud - justement il est chaud et j’ai froid. Puis comme il pleut je vais être obligé de dormir sous la tente et il y a des gens qui ronflent ! -alors je vous en sers un cinquième. -un tout cht’i alors. Hé pas trop pétiot non plus. Valà, co’ ça, pas plus haut que le bord ! »
On dort bien !
Lundi :
5h00 quelqu’un a laissé la tente ouverte. Le vent est froid. Bon j’me lève. 5h30 Ma tendre Christine, une vraie mère (ou nourrice, façon en Henri et Diane…à cogiter) me sert un café : elle secoue du nescafé aggloméré pour le faire tomber, verse un centimètre d’eau dessus. J’ajoute du lait tiède, du sucre humide mais je n’ai rien pour remuer. Tant pis. Je serai de mauvaise humeur et puis c’est tout. 6h00 Brigitte me fait éclater de rire, Catherine me demande des renseignements sur l’élevage des vaques, Marjolaine me somme de prendre un double chocolat. 6h30 : assez paressé on attaque le lavage des caisses vertes (toujours pas d’eau) pas grave y’a plein de trucs à faire avant qu’il pleuve : il ne pleut pas entre mon lever et le moment du départ héhé ! On hésite à faire une bataille d’eau pour compenser cette sécheresse.
10h00 quelqu’un me dit « j’ai vu un phénomène assez curieux : il y avait un énorme monstre vert informe et salle qui tremblotait et qui crachait des caisses vertes en poussant des grognements bizarres mais humanoïdes avec un accent belge » « C’est sans toute dû à la fatique. Fous defriez reprendre un café, une fois » Je file enguirlander Brigitte et Dom’ : qui d’autre a bien pu me refiler un accent belge ?!
Midi : on sert le dernier repas, bien arrosé (y’a apéritif aujourd’hui, les chauffeurs ne reprennent pas le volant avant 17h30.) Ils sont tous épuisés, les enfants surtout, il faut vraiment être au x petits soins pour eux, nous sommes là pour ça.
On relave les boites vertes (sans eux courante, tout comme hier, sans eau de saucisse)
Marc sort enfin de sa convalescence pour venir filmer la danse des tordeurs de torchons : en vis-à-vis, un chaque bout, on entortille tout en tournant l’un autour de l’autre, on fini les quatre fers en l’air
Hélas les bonnes choses ont une fin, il faut rentrer, non sans pleurer un bon coup, échanger un ou deux téléphones, se donner rendez-vous à Fontevraux le 25 août ou l’an prochain. J’attend de voir l’état dans lequel rentrera mon colocataire (lui il a fait des grillades à la fête de LO… je recommande aussi la fête de LO, on s’amuse bien, c’est pas cher, la nourriture plus délicate – confit et pommes sarladaises, c’est prés de Paris, y’a même un village médiéval)
Rentré chez moi j’apprends qu’on me menace d’un procès en diffamation suite à un post ne disant que la stricte vérité. S’ils veulent me nuire les gens n’ont qu’à respecter la loi, j’utilise mon entière liberté de « MOI JE » qui consiste à raconter où bon me semble ce que bon me semble tant que les délits que je dénonce sont réels. Grand Seigneur je retire les noms des personnes du post incriminé mais ne recevrai jamais aucun remerciement. Je m’en fous ! La seule chose qui me motive c’est que radio gonzesses est allé dire la chose à Artistix qui du coup s’est imaginé m’apportant des oranges en prison. Quand un ami fait des cauchemars pour vous, vous savez qu’il y a des gens qui vous aiment et que les étrons les plus vils de sup’ de co’ loueurs de voitures à Aix en Provence ne valent pas qu’on risque un infime instant de leur faire de la peine.
J’ai eu Sylvain au téléphone : il a passé un très bon week-end, dans le château de Marie-Noëlle et ne comprend pas que je me sois tout autant amusé le nez dans mes saucisses.
May 19 après déjeunernous fimes la vaisselle entre copines! on vieilli. c'était une grande prelmère dasn ma maison. le pire c'et qu'on y prendrai gout May 10 je sais j'en aprle chaque année, et alors? ça vous culture un peu"Mamert, Servais et Pancrace sont les saints de glace mais c'est Saint Urabin qui les tient dans sa main"
Les voilà donc quatre, manque encore Albert, le cinquième mousquetaire, fêté le 15 novembre, autrement dit quand il fait froid : en Belgique on parle de la Drache! J'essaye bien d'inventer un dicton saugrenu mais je ne trouve rien qui me satisfasse: "A la Saint Albert on se croirait dans un frigidaire", "profite de la Saint Albert pour faire claquer ta belle mère"... pas brillant tout ça!
Plus sérieusement et même avec gravité, paysans et jardiniers connaissent bien les trois compères, mieux que les calendriers ou l'ordo tridentin! A cette époque de l'année il fait froid, les gelées sont à craindre et on s'inquiète, on implore à genoux Dieu et sa cour qu'un frimas soudain ne vienne gâter la vigne ou le pommier!
Ce premier Saint de glace, Mamert, évêque de Vienne, mort en 474 instaura au moment de l'ascension les rogations, prières d'intercession destinées à obtenir de Sa Majesté le Roi des cieux l'abondance des biens de la terre. Je me souviendrai toujours de cette histoire du paysans qui se rendit à l'église et dit " Monsieur le curé ça commence a bien faire cette sécheresse: il va falloir commencer les oraisons. Il hésita un instant et ajouta: mais pas une grosse averse hein? Plutôt une petite bruine."
On dit "du premier Saint de glace souvent garde la trace", le froid ce jour là étant particulièrement à redouter. Un petit refroidissement des bronches ne serait pas étonnant comme on s'est sans prudence découvert pour en mai faire ce qui plait.
on attend donc encore un peu pour repiquer les tomates et tout se qui craint le gel et on ne met pas le nez dehors sans son baume du tigre (bien rangé au fond du fendi)
April 17 En Erestiniel aussi on parle de politiquecomme tout le monde semble préoccupé par la désignation prochaine du chef de la gueuse selon le mode d'une somme des caprices de plusieurs dizaines de millions d'intelligences tronquées le prince tient à donner au peuple de France son opinion sur la politique, bien que le prince, en dépit de l'invitation régulière qui lui est faite, se refuse à accepter d'être inscrit sur les listes électorales.
Chers Français,
vos gouvernements qui vous ont affublé d'un ramassis de droits tous contradictoires entre eux et plus encore opposés au bien commun n'ont pas jugé bon de vous imposer des devoirs, vous prenant sans doute pour de sots enfants. Cela ne les empêche pas de vous flatter en vous parlant d'un devoir de citoyen qui n'a d'autre but que les oindre d'un pouvoir égoïste. Vous remplirez avec plaisir ce d"devoir" qui est en réalité pour vous un moyen de dire votre opinion que sans aucune humilité vous jugez être propre à servir votre pays.
Et j'en entend, vous fréquentant, qui feraient rougir les plus fervents terroristes qui sévirent chez vous.
Du catholique qui voit en Jean Marie le concubinaire (donc excommunié) un moyen du relèvement de la France à l'autre catholique qui voit en lui un divorcé remarié indigne de gouverner et qui finalement ne votera pas mais parle quand même des élections
de celui qui souhaite le retour à l'election par le parlement comme si un chef d'Etat provisoire était un bonne chose à celui qui appèle de ses voeux la proportionelle
Du sectaire de gauche persuadé qu'il y a des bons et des méchants comme dans Zorro au sot libéral qui croit que Sarkozi est de droite alors qu'il s'agit simplement d'un chantre de l'égoïsme
du distributeur de tracts pour des candidats à 5 pour cent qui débite son argumentaires avec la convictions d'un martyre au monsieur perplexe quant au vote électronique instauré dans sa commune
Et surtout la masse des indécis qui se sentent obligés de voter mais ne savent pas encore pour qui Cette masse d'indécis qui dans cinq jours maintenant tranchera la question de savoir qui de Ségolène ou Jean Marie accompagnera Nicolas au second tour, en fonction de son vote, "utile" ou "d'expression", et "utile à quoi? à qui? et pourquoi pas François? " Cette masse d'indécis qui aura le dernier mot selon sa lubie dimanche matin, selon qu'elle aura reçu un avis d'imposition, reçu un pv, croisé un mendiant entendu parler à la radio d'un fait divers Cette masse d'indécis qui s'entendent injuriés s'ils disent que finalement ils voteront blanc ou iront à la pêche! injurié au nom des prétendus martyrs morts pour la liberté dont vous en savez que faire, en vertu du principe qu'il ne faut pas laisser les autres décider pour soi quand bien même au final ce n'est pas votre choix qui est retenu. Injurié encore parce que ne votant pas pour l'un ou l'autre ils font le jeu "de l'extrême gauche", "du fascisme", de "l'immobilisme" et que sait on encore?
viendront ensuite les commentaires sur le "message", "signal fort" ou je ne sais quel mot bizarre trouvé par un "politologue" ventripotent à la cravate trop vive, les pronostic du second tour, d'éventuelles manifestations, le second tour, les commentaires et pronostics sur l'attribution des fauteuils, tabourets, strapontins et sièges éjectables.
Puis les législatives
et enfin, très tard seulement, la finale de la nouvelle star!
bon courage, peuple de France, Moi Prince d'Erestiniel je compatis à vos souffrances plus qu'aux misères de mon peuple qui va si bien qu'il n'a d'autre soucis que de vous plaindre.
March 31 Ségolène est vilaine, Dorothée à l'Elyséeet Goldorak à Matignon <object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Q4gire1yn78"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/Q4gire1yn78" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object>
March 11 gagnerons nous?les Fatals Picards représentent la France au concours de la chanson eurovision!
un truc qui s'appelle "l'amour à la française" ça va ammuszer les Allemands grivois.
moi j'aime bien et ça nous sauve du ridicule March 09 on pense à moisur le défilé Chanel Philippe fait une photo du diable... pour son démon préféré encore de la léthargiependant que je blogue ailleurs où la terre entière se passionne pour mes aventures domestiques j'en oublie de raconter ma trépidente existence sur ce blog. rien ne trépide en fait: toujurs célibataire mais sans pour autant mener une vie de célibataire. J'ai fait dernièrement la popote chez Mathilde: buffet de douze personnes, abondance et variété ou pluôt variations! Le sandwich club au jambon et à la tomate confite s'accorde toujours aussi bien d'une sauce persil ail et parmesan et les oeufs farcis à l'olive grèque et à la tomate sont une merveille. Le basilic réussi aussi aux yeux farcis. ce qui est curieux c'est d'arriver dasn une cuisine en passant y trouver l'équipement de base et de vastes plans de travail, notament devant le feu. que néni! pas de verre mesure, pas de balance, pas de rape, une lacune de saladiers... on s'adapte mais ça fait un choc! Fabrice et moi inventons de nouvelles recettes de muffins pour cet automne. Le muffins respecte les variations saisonières: on ne fait pas de muffins à la myrtille quand ce n'est pas la saison des myrtilles. Le surgelé ça n'est pas bon. La myrtille doit être parfaitement fraiche pour gonfler à la cuisson et éclatant en libréant son jus dans le muffin. Un muffin à la myrtille en cette saison est contre nature, le terme exact c'est "SODOMITE" Il y eu le ménage de printemps, avant le retour de vacances de Mathieu, lequel attaque du coup son propres ménage de printemps et il y a le cycle Catherine Deneuve à la cinémathèque: j'ai pleuré toute les larmes de mon corps pour la ènième fois devant catherine et Nino Castelnuovo
|
||||||||||||
|
|